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Samedi 17 septembre 2011 6 17 /09 /Sep /2011 19:41

Je ne dessine plus en ce moment, panne d'inspiration ou je ne sais quoi. Mais faut pas croire que je fais rien: je me suis découvert une passion pour la philo, et je fais du rubik's cube. 

Pleurez pas, je reviendrais quand j'irai mieux.

A bientôt...

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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 21:11

dessin (2)Me voilà enfin de retour ! Je voulais vous montrer mes dessins du stage de nu, mais... Il se trouve que:
-Ils sont trop grands pour rentrer dans le scanner;

-J'ai voulu les prendre en photo, mais l'appareil ne fonctionnait plus;

- J'ai donc utilisé mon téléphone, pour faire des photographies... plutôt mauvaises;

- J'ai cherché à les transphérer mais il se trouve que je ne parviens plus à acceder à mes images depuis l'ordinateur !

J'ai donc abandonné tout espoir de les publier. Un jour peut etre ! J'avais aussi fait une peinture (à l'huile) pendant cette semaine dont j'avais photographié les étapes. Mais les photos sont aussi sur mon téléphone... 

Pour être gentille je vais quand même vous montrer une petite photo prise pendant mes révisions. J'ai bu un chocolat au lait froid, et, au fond du verre, le cacao a formé un visage, enfin plutôt une personne lisant sur un fauteuil et vue de dos.fond de verre 1

 

 

Pour ceux qui n'ont aucune imagination... Voilà :)fond de verre 2

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Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 22:12

Cette semaine stage de cours de nu, je reviens vendredi avec pleins de dessins du cours et de dessins persos :)

Un vieux truc pour pacienter: "le supplice d'Aman" de la chapelle sixtine en version christle supplice d'Aman

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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 16:30

C'était un beau dimanche. La neige commencait à peine à tomber dans les rues de Paris; il y avait des gens partout. Bientôt noël. Pour une fois, la nature nous avait offert un bel hiver, rude certes, mais blanc. Cette blancheur qui unifiait tout le paysage. certains ronchonnaient, mais on voyait le bonheur dans les yeux des enfants et des rêveurs. Adèle faisait partie de la seconde catégorie. Au matin, au moment où les premiers flocons commençaient à tomber, ses yeux s'étaient ouverts. C'était comme si la nature l'avait appelée. "Réveille toi, adèle.  Aujourd'hui, c'est à toi que j'offre du bonheur." Il était six heures. Elle qui d'habitude passait des heures à se lever, elle avait presque sauté du lit. En
quelques minutes, elle était prête. Un pantalon bleu, des bottines (celles avec la fourrure, ces préférées), un tee-shirt gris, et un pull bien sur, avec une capuche, le grand avec des personnages de comics dessus. Elle ajouta quelques accessoires qui étaient de rigueur: un petit bonnet en laine noire; des gants, noirs

eux aussi; et son grand manteau blanc qu'elle adorait, et pour lequel elle avait économisé pendant six mois.  Avant de partir, elle était revenue dans la chambre et avait embrassé  Tristan. Il avait papilloné délicatement des yeux avant de se réveiller, et de lui rendre son baiser. Il avait juste eu le temps de lui dire "je t'aime", et elle était partie. Il faisait à peine jour; le ciel était si gris que, lorsqu'elle levait les yeux, elle avait l'impression qu'il pleuvait des cendres.

Pourtant elle ne perdit en aucun cas sa bonne humeur. Elle s'engouffra dans des ruelles qu'elle avait decouvertes lorsqu'elle était petite.

 

C'était une amoureuse de Paris: elle y avait toujours vécu et y vivrai toujours. Elle avait déjà voyagé: New york, Casablanca, Tokyo, Shangai, et tellement d'autres
villes qu'elle ne pourrait pas les citer. Mais très peu de temps: deux; trois jours seulement. En avion toujours. Avec ses parents. A présent, elle vivait avec Tristan dans un petit appartement sous les toits, qu'ils louaient à un prix défiant toute concurrence. Elle aimait la promiscuité et l'intimité qui se dégageait du lieu; les toits penchés; le bruit de la pluie sur les carreaux; les piallements des oiseaux si proches d'eux; la petite cheminée en briques; les fênetres en chien

assis. Pour amplifier sa perfection, il se trouvait en plein coeur de Paris.

 

Elle arriva place de la concorde, où se pressaient déjà une foule de touristes en quète de cadeaux hors de prix et d'argent à dépenser sur l'avenue des champs élisés. Elle s'arreta un instant pour contempler les lumières des illuminations de noël, qui tranchaient avec le ciel maussade. Une à une, elle les vit s'éteindre. Elle observa l'obélisque, en pensant à tout ce qu'elle subissait depuis qu'elle devait être à Paris, et notamment la neige, qu'elle n'avait pas du voir souvent en Egypte. L'émerveillement était total face à cette ville encore à moitié endormie et déjà recouverte d'un fin voile blanc. Après avoir observé chaque visage, chaque objet et
chaque véhicule, elle se ressaisit, mis en marche ses jambes engourdies par le froid et pris la direction du jardin des tuileries. Là bas, les arbres étaient couverts poudre blanche. Un groupe d'enfants construisaient un muraille de neige, tandis que d'autres les attaquaient à coup de boules glacées. Quelques plus jeunes

s'initiaient  à la sculpture. Ainsi passa sa journée, à flanner dans les parcs et les rues où reignaient une atmosphère magique. A midi, elle rentra, satisfaite de sa matiné de bonheur.

Lorsqu'elle ouvrit la porte, un miaulement rauque se fit entendre. Elle n'avait jamais eu de chat mais les adorait. Un chat dans un appartement, ça n'est pas raisonnable, d'après Tristan. Mais il n'était pas là pour lui faire la morale: il avait disparu. Elle enleva ses chaussures tout en l'apellant. Enleva son bonnet en criant. Ota ses gants en explorant chaque pièce. Son manteau tomba au sol au moment où elle se mit à pleurer.  Elle tenta de se raisonner: il devait etre parti chercher du pain; faire des courses; se promenner ou... ou peut etre même la chercher ! Elle sanglotait à présent. Sans vraiment y croire, elle essaya de téléphoner. Une mélodie joyeuse sortit de l'entrée. Remplie d'espoir, elle se dirigea vers le son. Le manteau de Tristan était tristement accroché sur un ceintre; elle plongea la main dans la poche d'où en tira le portable neuf criant encore l'appel d'Adèle.

 

Ses yeux se fermèrent doucement. Elle pensa:"Réléchis, Adèle, réfléchis. Tu sais que premièrement, Tristan ne sort jamais sans son portable; deuxièmement, il n'a
qu'un seul manteau qui est ici, devant tes yeux, et il fait bien trop froid pour sortir légèrement vêtu; troisièmement (elle fit le tour de l'appartement) les fênetres sont trop hautes pour sortir par là... à moins de vouloir se tuer. (un frisson de peur la parcourrut) Impossible ! Elles sont fermées de l'intérieur. Et si quelqu'un
s'était tué j'aurai été prévenue... Reprenons. Quatrièmement, toutes ses affaires sont en place. Cinquièmement, s'il était sorti, il aurait laissé un mot. Parce que... parce que sixièmement, je crois qu'il m'aime trop pour partir ainsi."

 

Tout l'après midi, elle avait attendu. Le chat inconnu suivait chacun de ses pas. Elle s'habituait facilement à sa présence. En fait, c'était comme s'il avait toujours été là. Elle lui donna une boite de sardines, rescapée de l'apétit d'ogre de son tristan. Il se jetta dessus. en le voyant manger, elle su qu'il ne reviendrai pas.

 

Pourtant, toute la nuit, elle l'attendit. Pour se changer les idées, elle chercha un nom au chat. Elle le regarda dans les yeux, et ses pupilles dilatées pétillantes d'intelligence et d'un noir profond lui rapelèrent les soirs où elle regardait les étoiles avec Tristan.
Elle l'apella minuit.

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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 16:24

Alors voilà, j'écris un roman et je souhaiterai savoir ce qu'il en est: est-il bien, moyen, l'histoire est-elle ridicule ? Je publirai chapitre par chapitre. Voici pour le moment l'introduction:

 


Mercredi matin. 11 heures.
Minuit entre dans la chambre, les oreilles à l'affut. Sur le toit, il entend les pigeons roucouler et leurs pattes criser sur les ardoises. Il s'avance vers le lit,

en prenant garde à poser délicatement ses coussinets au sol de manière à ne faire aucun bruit. Arrivé en bas du matelas, il allonge ses grifes vers la couette, y

prends appui, ce concentre puis saute. Le noir profond de la pièce ne le dérange pas. Enfin, ne le dérange plus. Avant, il n'aurait pas été capable de slalomer ainsi

entre les mouchoirs éparpillés à terre. De toute manière, avant, ils n'y étaient pas.
Adèle est là, endormie, belle comme toujours, le visage livide, recroquevillée sur elle même, à coté du sopalin devenu son plus fidèle compagnon. Avant de dormir,

elle avait fermé les volets, tiré les rideaux, débranché la sonnette. Depuis trois jours l'appartement n'avait pas vu le jour. Elle non plus.

 

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